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Dell XPS 13 Core Ultra 7 258V đŸ’»Finalement, je prĂ©fĂšre le Qualcomm Snapdragon ! [OLED 3K, TB 4]

Test du Dell XPS 13 prĂȘtĂ© par Dell avec Intel Core Ultra 7 258V : OLED 3K tandem, Thunderbolt 4, trĂšs compact. Moins performant et moins autonome que la version Snapdragon du mĂȘme chĂąssis.

3 min de lecture
Dell XPS 13 Core Ultra 7 258V đŸ’»Finalement, je prĂ©fĂšre le Qualcomm Snapdragon ! [OLED 3K, TB 4]
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En bref

OriginePrĂȘtĂ© par Dell
LiensDell XPS 13 Copilot+ PC 9350 (non OLED !)
✅ Les +❌ Les −
Écran OLED tandem 3K, qualitĂ© visuelle excellenteSeulement 60 Hz (pas de frĂ©quence variable)
Format ultra-compact, nomadeMoins performant que la version Snapdragon
2× Thunderbolt 4Moins autonome que la version Snapdragon (~2h d’écart)
Intel Arc 140V capable en jeu lĂ©ger3K sur 13” → interface Windows minuscule sans zoom
SSD Ă©volutif (SN740 WD, PCIe Gen4)2394€ configurĂ© : cher pour ce niveau de perfs
WiFi 7 BE201, débit excellentClavier borderless, touchpad sans délimitation
Microphone et haut-parleurs de qualitéRAM soudée, ports USB soudés sur carte mÚre

Verdict : L’écran est magnifique, le format est excellent. Mais Ă  processeur identique, la version Snapdragon du mĂȘme chĂąssis est plus performante ET plus autonome. L’Intel se justifie uniquement si vous avez des contraintes de compatibilitĂ© x86 — logiciels ou pĂ©riphĂ©riques qui ne tournent pas sous ARM.


L’article complet

Le contexte

J’avais dĂ©jĂ  testĂ© le Dell XPS 13 dans sa version Snapdragon X Elite x1e-80-100. Verdict Ă  l’époque : gĂ©nial, je vous avais dit que si vous vouliez vous le prendre, pas de souci. Mais il y a des rĂ©fractaires au passage Ă  l’ARM, et je le comprends parfaitement — compatibilitĂ© logicielle, imprimantes, pĂ©riphĂ©riques divers. Dell m’a donc prĂȘtĂ© la version Intel Core Ultra 7 258V pendant un mois. Ça fait deux mois que j’ai Ă©galement le grand Ă©cran Dell U4025QW sur mon bureau, aussi un prĂȘt. Merci Ă  eux de me prĂȘter du matĂ©riel — ça me permet de tester des technologies rĂ©centes sans les acheter, et parfois de me dĂ©cider sur un achat.

Dans cette vidĂ©o je ne reprends pas tout ce que j’ai dĂ©jĂ  dit sur le chĂąssis XPS 13, je me concentre sur ce qui change : le processeur Intel, l’écran OLED tandem, et le Thunderbolt 4.

Le configurateur Dell et le budget

Dans le configurateur Dell il y a actuellement deux variantes pour le XPS 13 : Qualcomm et Intel. J’espĂšre qu’une troisiĂšme variante AMD arrivera bientĂŽt — annoncĂ©e au CES 2025, elle serait une alternative vraiment intĂ©ressante, les processeurs AMD Ă©tant trĂšs bien placĂ©s en autonomie et en performance.

En prix catalogue hors promotion, la version Intel de base dĂ©marre Ă  1 694 €. RĂ©guliĂšrement il y a des promotions qui font baisser la machine de 300 Ă  400 €. La variante que j’ai ici — le 258V avec 32 Go de RAM — arrive Ă  2 394 € configurĂ©, livraison incluse. C’est un beau budget pour un petit nomade comme ça, d’autant plus que pour ce prix vous avez la version Qualcomm qui est disponible et que je trouve beaucoup plus intĂ©ressante.

La version 32 Go (processeur 258V) par rapport Ă  la version 16 Go (256V) : la mĂ©moire est intĂ©grĂ©e dans le processeur sur ces Lunar Lake — vous ne pouvez pas la faire Ă©voluer, donc autant choisir la bonne quantitĂ© dĂšs le dĂ©part. 32 Go c’est gĂ©nĂ©reux pour une machine nomade, ça la rend plus durable dans le temps, mais ça fait monter la facture.

x86 vs ARM — le vrai sujet

La diffĂ©rence fondamentale c’est l’architecture. Ici on est sur du x86 classique — toutes les applications tournent nativement, tous les pĂ©riphĂ©riques sont compatibles, pas de couche d’émulation. J’ai personnellement une expĂ©rience trĂšs bonne de l’architecture ARM avec le Snapdragon, donc pour moi il n’y a aucun souci Ă  basculer sur ARM pour une petite machine nomade. Mais je comprends que pour d’autres ce soit bloquant. Si votre environnement pro exige x86 — logiciel mĂ©tier non portĂ©, imprimante rĂ©calcitrante, pĂ©riphĂ©rique spĂ©cifique — l’Intel est la seule option dans ce chĂąssis pour le moment.

Déballage

Packaging recyclable classique de la gamme XPS 2024. On ouvre, on a : le petit tiroir avec l’ordinateur emballĂ© dans un sachet tissu, le chargeur 60W USB-C, et le cĂąble USB-C. C’est sobre, c’est propre, rien Ă  signaler.

Le chñssis — identique au Snapdragon

C’est exactement le mĂȘme chĂąssis que la version Qualcomm. Aluminium avec une plaque vitrĂ©e en façade, finition disponible en graphite (noir mat) ou Platinum (alu + surface vitrĂ©e blanc-gris). TrĂšs solide — on peut ouvrir l’écran d’une main, la machine se soulĂšve Ă  peine. C’est du haut de gamme Dell.

Quelques reproches que j’avais dĂ©jĂ  sur la version Qualcomm et que je retrouve ici :

Le clavier borderless — aucun espace entre les touches. C’est trĂšs beau esthĂ©tiquement, mais pĂ©nible Ă  l’usage. Sur les gammes 2025, Dell a apparemment remis un lĂ©ger espace entre les touches, ce qui est une bonne dĂ©cision.

Le touchpad sans dĂ©limitation visible — la zone tactile est Ă©norme (ce qui est bien), mais on ne sait pas oĂč elle s’arrĂȘte. Aucune marque physique, aucune zone imprimĂ©e. Il m’arrive rĂ©guliĂšrement de sortir de la zone tactile sans m’en rendre compte, le curseur s’arrĂȘte brusquement. C’est gĂȘnant. À noter que le touchpad est Ă  retour haptique — pas de mĂ©canisme physique, un moteur de vibration crĂ©e l’illusion d’un clic. Le rendu est trĂšs rĂ©aliste, mais ça reste une surface en verre.

Ce qui est bien : Windows Hello par camĂ©ra infrarouge (deux projecteurs IR + camĂ©ra, trĂšs rĂ©actif), microphones de qualitĂ©, haut-parleurs corrects. J’ai fait un test audio en vidĂ©o — pour une machine aussi compacte, le son est Ă©quilibrĂ©, on peut monter Ă  fond sans que ce soit horrible, et Ă  80% c’est largement acceptable pour regarder des vidĂ©os ou faire une visioconf.

Ports et connectique

Sur les tranches : uniquement 2× USB-C Thunderbolt 4, un de chaque cĂŽtĂ©. Pas de jack, pas de lecteur de carte, pas d’USB-A. C’est lĂ©ger pour une machine Ă  ce prix — mĂȘme reproche que sur la version Qualcomm puisque c’est le mĂȘme chĂąssis, mais je continue Ă  trouver ça mesquin. Sur une machine aussi chĂšre, avoir quatre ports USB-C aurait Ă©tĂ© le minimum.

Le Thunderbolt 4 est l’un des vrais avantages de cette variante Intel par rapport au Snapdragon qui n’a que de l’USB4. La diffĂ©rence en pratique : le Thunderbolt 4 est un surensemble de l’USB4, la certification est gĂ©rĂ©e par Intel, et les constructeurs de pĂ©riphĂ©riques certifiĂ©s Thunderbolt garantissent un fonctionnement optimal. Avec de l’USB4 seul, les capacitĂ©s activĂ©es dĂ©pendent du fabricant — certains ne supportent pas le multi-Ă©cran, certains ont des limitations de dĂ©bit. En Thunderbolt, vous ĂȘtes sur une chaĂźne certifiĂ©e. Pour un dock comme un hub Thunderbolt ou pour un Ă©cran comme le Dell U4025QW connectĂ© en Thunderbolt, tout fonctionne au maximum de ses capacitĂ©s sans se poser de question.

Le processeur Intel Core Ultra 7 258V — architecture Lunar Lake

C’est la 2e gĂ©nĂ©ration des processeurs Intel ultra-nomades. La grande nouveautĂ© (controversĂ©e) : Intel a supprimĂ© l’hyperthreading sur ces processeurs pour amĂ©liorer l’autonomie. RĂ©sultat visible dans le gestionnaire des tĂąches : 8 cƓurs, 8 threads — un cƓur, un thread. Plus de parallĂ©lisation par hyperthreading.

ConcrĂštement : 4 cƓurs de performance + 4 cƓurs d’efficience. ComparĂ© au Snapdragon X Elite qui a 12 cƓurs, c’est nettement en retrait en multicore. En single-core, c’est plus comparable, mais la machine Intel chute beaucoup sur batterie (profil Ă©quilibrĂ© de Windows) — le single-core se retrouve bien en dessous du Qualcomm hors secteur. ReconnectĂ©e, elle revient Ă  un niveau similaire au single-core.

Les rĂ©sultats Geekbench que j’ai obtenus : en multicore, le Snapdragon (XPS 13 9345) score autour de 14 400, l’Intel (XPS 13 9350) autour de 5 800 hors secteur et environ 10 600 connectĂ©. En GPU par contre, l’Intel Arc 140V est clairement supĂ©rieur : ~27 700 en OpenCL contre ~19 800 pour le Snapdragon. Et en Cinebench R24, on est autour de 495 en multicore — pas catastrophique mais pas non plus au niveau des concurrents.

Le GPU Intel Arc 140V est vraiment capable — pour du jeu lĂ©ger, ça passe trĂšs bien. Il supporte tous les formats vidĂ©o pour le transcodage matĂ©riel, et pour du montage lĂ©ger avec un logiciel qui sait en tirer parti, c’est utilisable.

La mĂ©moire est intĂ©grĂ©e dans le processeur — c’est ce que fait aussi Apple avec son Unified Memory. Avantage : efficacitĂ©, latence rĂ©duite. InconvĂ©nient : vous ne pouvez jamais la faire Ă©voluer. Et vous ĂȘtes forcĂ© sur le modĂšle du fabricant : 256V = 16 Go, 258V = 32 Go. Pas de choix intermĂ©diaire.

NPU (AI Boost d’Intel) : compatible Copilot+ PC, les capacitĂ©s IA sont au mĂȘme niveau que ce que j’avais vu sur le Qualcomm. Les effets Windows Studio fonctionnent, le NPU accĂ©lĂšre le traitement IA local. Rien de nouveau Ă  signaler par rapport Ă  la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente sur ce point.

Modern Standby : la machine gĂšre trĂšs bien la veille moderne (comme le Snapdragon). Vous fermez le capot, elle consomme presque rien, elle se rĂ©veille instantanĂ©ment, Windows Hello vous reconnecte. C’est ce qu’on attendait depuis des annĂ©es des machines Intel — les anciennes gĂ©nĂ©rations gĂ©raient trĂšs mal ce mode.

L’écran OLED tandem 3K

La configuration testĂ©e : OLED tandem 3K tactile. Deux couches OLED empilĂ©es — luminositĂ© et contraste excellents. L’image est vraiment trĂšs trĂšs belle. MĂȘme face Ă  une fenĂȘtre avec un grand soleil, les reflets sont bien gĂ©rĂ©s (bien mieux que n’importe quel Ă©cran IPS/LED que j’ai testĂ© en nomade), et la luminositĂ© est impressionnante — on peut monter trĂšs haut, la camĂ©ra brĂ»le l’image tellement c’est lumineux.

À 175% de zoom (ce que je recommande — Windows conseille mĂȘme 200%) l’interface est exploitable. À 100% natif, les icĂŽnes sont microscopiques. J’ai mis 100% en vidĂ©o pour vous montrer, et mĂȘme ma camĂ©ra n’arrive pas Ă  faire le point sur les icĂŽnes tellement elles sont petites. Vous payez donc un Ă©cran cher avec une rĂ©solution 3K qui ne sert Ă  rien dans 90% des usages puisque vous ĂȘtes obligĂ© de zoomer quoi qu’il arrive.

60 Hz seulement — pas de frĂ©quence variable, pas de 120 Hz. Sur un OLED c’est moins pĂ©nalisant qu’un IPS (le temps de rĂ©ponse des pixels OLED est quasi-instantanĂ©, ce qui donne une sensation de fluiditĂ© que l’IPS Ă  60 Hz n’a pas), mais c’est dommage sur une dalle de cette qualitĂ©. L’écran QHD+ tactile disponible en option (30-120 Hz adaptatif, mĂȘme technologie antireflef Infinity Edge) m’aurait personnellement plus intĂ©ressĂ© — c’est lui que j’aurais choisi.

Le problĂšme de nettoyage : il y a un petit rebord autour de la dalle sur les bords. Vous passez une microfibre, les saletĂ©s et la poussiĂšre se logent dans ce rebord et n’en ressortent plus — elles restent coincĂ©es tout le long de l’écran. Au bout d’un mois d’usage c’est vraiment pĂ©nible. Sur un Ă©cran tactile c’est obligatoire de pouvoir chasser les poussiĂšres vers l’extĂ©rieur ; avec ce rebord c’est impossible. L’écran aurait dĂ» ĂȘtre affleurant ou en saillie par rapport au bord.

Digitizer invisible : la couche de capture tactile ne se voit pas, contrairement aux dalles moins haut de gamme oĂč on perçoit parfois une petite grille grise. Ici l’image est aussi belle que si la dalle n’était pas tactile.

WiFi 7

Carte BE201 Intel (M.2). DiffĂ©rence importante avec la version Snapdragon : sur le Qualcomm, la carte WiFi est soudĂ©e. Ici elle est sur connecteur M.2, remplaçable. C’est un bon point pour la longĂ©vitĂ©.

Test de dĂ©bit en local : ~2,5 Gbit/s. En pratique, je sature la liaison de mon NAS — il ne peut pas aller plus vite. La carte WiFi 7 Intel n’est clairement pas le goulot d’étranglement. Intel fait habituellement du trĂšs bon travail sur le matĂ©riel rĂ©seau, et ça se confirme ici.

Ouverture du chĂąssis — Ă©volutivitĂ©

Vis T5 pour les 6 vis du chĂąssis, vis cruciforme pour le bracket du SSD.

Ce qu’on peut changer : le SSD (SN740 Western Digital 1 To PCIe Gen4 ×4 sur la machine testĂ©e — l’upgrade n’est pas hors de prix, Dell ne pratique pas les tarifs abusifs qu’on trouve ailleurs) et la batterie (55 Wh, remplaçable). La carte WiFi BE201 est elle aussi sur connecteur M.2 — remplaçable, ce qui est un avantage sur le Qualcomm.

Ce qu’on ne peut pas changer : la RAM (soudĂ©e derriĂšre deux petites trappes, mĂȘme pas accessible facilement), les ports USB (soudĂ©s sur la carte mĂšre — si un port USB casse, il faut dĂ©monter toute la carte mĂšre pour ressouder un nouveau connecteur, pas de dissociation mĂ©canique/Ă©lectronique comme sur les futures gammes Dell 2025).

Il y a deux ventilateurs, dévissables si besoin. Le refroidissement complet est démontable. Des guides sont disponibles en ligne sur le site Dell.

Performances en situation réelle et autonomie

Pour un usage nomade standard — navigation, bureautique, vidĂ©os, visioconf — on ne voit absolument aucune diffĂ©rence. La machine est trĂšs rapide, trĂšs rĂ©active, aucun problĂšme.

LĂ  oĂč ça se ressent : dĂšs qu’on charge en multicore. Le Snapdragon avec ses 12 cƓurs Ă©crase l’Intel en multicore, y compris quand les deux sont branchĂ©s sur secteur. Et en autonomie, j’observe ~2h de moins sur l’Intel par rapport au Snapdragon. La machine Intel reste autonome (autour de 10h dans mon usage), mais c’est clairement en retrait. Et contrairement au Snapdragon qui maintient exactement les mĂȘmes perfs sur batterie et sur secteur, l’Intel varie : hors secteur le profil Ă©quilibrĂ© de Windows bride clairement les perfs, il faut passer en mode Performance pour rĂ©cupĂ©rer les perfs — mais ça mange dans l’autonomie.

Intel vous impose de choisir entre performance et autonomie. Le Snapdragon ne vous impose pas ce choix.

La question du rapport qualité-prix

2 394 € pour cette configuration. En face, la version Qualcomm XPS 13 tourne autour de 1 179 € (voire moins avec les promos frĂ©quentes sur le Snapdragon). La version Intel est plus performante en GPU, a du Thunderbolt 4 certifiĂ©, et a une carte WiFi remplaçable. Mais elle est moins bonne en multicore, moins bonne en autonomie, et coĂ»te nettement plus cher.

La justification d’achat tient Ă  un seul argument : vous avez une contrainte x86 que vous ne pouvez pas contourner. Logiciel mĂ©tier non portĂ© sur ARM, pĂ©riphĂ©rique professionnel incompatible, environnement informatique imposĂ©. Si cette contrainte n’existe pas chez vous, le Qualcomm est le meilleur choix dans ce chĂąssis, sans discussion.

Moi j’ai eu une expĂ©rience extrĂȘmement bonne de l’ARM avec le Snapdragon — aucun problĂšme de compatibilitĂ© sur mon usage. Mais je comprends qu’on ne veuille pas tenter l’expĂ©rience avec une machine Ă  1 200 € sans filet, surtout quand on a un environnement pro autour de soi qui est 100% x86.

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